Politique : les Français rejettent les partis politiques traditionnels et la professionnalisation de la politique.

Le sondage Institut Thomas More-20 minutes réalisé par OpinionWay conforte le constat du mouvement Nous Citoyens d’un rejet par les Français des partis politiques traditionnels et de l’attente d’une nouvelle offre politique. Convaincu que la société civile doit se réapproprier l’espace politique, le mouvement Nous Citoyens se mobilise pour les élections municipales en labellisant des listes et pour les élections européennes avec ses propres candidats.

La vision des Français est sans appel sur les dirigeants politiques. 72 % d’entre eux affirment que les partis favorisent une professionnalisation de la vie politique et ne permettent pas le renouvellement des élus et 85 % considèrent que les élus devraient être des citoyens issus de la société civile.

Mieux, 91 % des Français pensent que des listes créées en dehors des partis seraient une bonne chose.

Pour Denis Payre, président de Nous Citoyens, le constat est sans appel : « Les Français, inquiets pour leur avenir et l’avenir de notre pays, sont lassés des affaires qui éclatent et de ces élus qui pensent à se servir et non à servir les citoyens. Nos dirigeants politiques sont souvent englués dans les luttes de pouvoir et maintiennent la France dans une situation sclérosée. »

Seuls 18 % des Français estiment que les élus politiques peuvent défendre leurs intérêts et leurs convictions.

Ils se disent majoritairement favorables à des « non professionnels » de la politique pour les élections municipales. 86 % d’entre eux témoignent ainsi de l’éventualité de voter pour un maire qui ne serait pas investi par un parti traditionnel et 81 % estiment que ce vote serait synonyme d’une gestion efficace de la commune.

Selon Denis Payre, le « réveil citoyen » est en marche : « l’accueil des listes citoyennes que nous labellisons pour les élections municipales est excellent dans tout l’hexagone et nous sommes certains que les candidats Nous Citoyens aux élections européennes, issus de la société civile pourront profiter d’un accueil similaire face aux « apparatchiks » et aux recalés de la politique nationale qui sévissent dans les partis politiques traditionnels. »