Communiqué du 09/11/2018

  • Par tdb92
  • Le 17/11/2018
  • Commentaires (3)

 

Face à l’augmentation du prix du carburant à la pompe le gouvernement a été imprévoyant. Sa réponse est inadéquate et injuste.

 

De plus, la taxe carbone, bien que non contestable dans son bien-fondé est néanmoins critiquable car seule une infime partie du produit est dédiée à la lutte contre l’effet de serre. Négligeable dans la hausse conséquente du prix du carburant depuis janvier (+23% pour le diesel, +15% pour l’essence), elle est la goutte qui fait déborder le vase.

 

Plusieurs politiques et partis politiques plus soucieux de saisir tous les moyens pour arriver au pouvoir que de solutionner les problèmes s’en sont emparés et attisent la jacquerie. Cela dévalorisera encore la classe politique et les déçus tomberont dans les bras des démagogues.

 

La hausse du prix à la pompe est la conjonction de l’augmentation du prix du baril depuis le début de l’année, mais aussi de celle du dollar et du coefficient multiplicateur de toutes les taxes qui grèvent ce prix, ce antérieurement à celle de la taxe carbone à laquelle cependant est ajoutée une TVA. Ce ras le bol fiscal se comprend et Nous Citoyens est évidemment contre ce processus d’empilement de taxes.

 

Mais cela n’est pas nouveau et ne changera pas tant que l'État ne réduira pas son train de vie tout en assurant un service public de qualité.

 

La solution apportée par le gouvernement réside dans une prime à la conversion d’un véhicule moins polluant, mais toujours polluant, et moins gourmand en carburant. Mais cette mesure est inadéquate et injuste.

 

Inadéquate car elle ne répond pas à ceux qui sont dans l’incapacité d’acquérir un autre véhicule. Le montant de cette prime est insuffisant par rapport à celui d’un véhicule répondant aux critères même d’occasion. Elle est injuste car elle ne distingue pas ceux qui utilisent leur véhicule par commodité et ceux qui sont obligés de faire de nombreux kilomètres. Cette mesure apparaît comme une subvention accordée aux constructeurs. Nous Citoyens demande sa suppression.

 

Une solution vient des territoires, celle du chèque carburant. Nous Citoyens y souscrit mais seulement pour ceux qui sont dans l’obligation d’utiliser leur véhicule.

 

Nous Citoyens demande à ce que ce chèque carburant soit financé par les Régions, compétentes en matière de transports collectifs, afin que des solutions alternatives puissent devenir compétitives, et les constructeurs de véhicules, en fonction du niveau de pollution des véhicules.

 

L'équipe Communication

Commentaires (3)

Bakowski  laurent
  • 1. Bakowski laurent | 04/12/2018
Bonjour
Je ressens aujourd'hui colère qui annime les gilets jaunes comme un souhait de bouleversement car rien ne les satisfera.
57%d abstention aux dernières législatives....comment satisfaire des gens qui ne s'expriment pas quand ils en on la possibilité sous pretexte qu ils ne sentent représentés par personne et qui s expriment quand on ne leur demande rien sans pour autant savoir se représenter....
Voila l équation à resoudre et le résultat à faire changer c est le 57% d abstention.
placais
Pourquoi ne pas prévoir un site internet/une application de covoiturage local qui permettrait de mettre en contact les proposants d'un trajet avec des demandeurs, sans commission,conçu au niveau national et efficace et reproductible dans chaque commune
Virginie Marquilly
  • 3. Virginie Marquilly | 24/11/2018
La hausse du carburant n'est que la goutte d'eau qui fait déborder le vase de la surfiscalité et du mépris des politiciens pour le peuple... Il est plutôt temps de changer le système et de rendre des libertés au peuple...

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