Un mandat unique pour 2017

Compte-tenu de la situation critique de notre pays et des réformes à mener, nous proposons que le prochain Président de la République soit élu, exceptionnellement, pour un seul mandat de façon à ce qu’il se consacre pleinement, sur 5 ans, au redressement de la France et ne soit pas freiné par l’ambition d’être réélu.

Le vote est clos

Les commentaires sont clos

Afficher selon :
Philippe Borne, 16 février 2014 à 18 h 15 min  

Le mandat unique de 5 ans ne me convainc pas; avoir réduit de 7 à 5 entraîne une multiplication des grand-messes électorales, qui détournent de l’action de fond. 5 ans est par ailleurs extrêmement court pour mener des réformes en profondeur et surtout en voir les premiers résultats.

Paul NETTER, 16 février 2014 à 15 h 19 min  

Une durée de 5 ans non renouvelable permettrait d’accélérer les prises de décisions et leur mise en place. Cela éviterait aussi la pression de la réélection dès les premiers mois du premier mandat. Cette mesure ne devrait pas être exceptionnelle en 2017 pour raison de crise, la crise risquant de durer malheureusement au-delà de 2022… Autre proposition intermédiaire en application au Chili : un ex-président ne peut pas se succéder à lui-même mais doit laisser passer au moins un mandat avant de se représenter (exemple de Michelle Bachelet récemment réélue).

Claude GOIFFON, 16 février 2014 à 11 h 48 min  

Non, il n’y a pas lieu de faire une exception pour la prochaine présidentielle même si on considère que la situation est exceptionnelle. Par contre le retour au septenat unique s’impose!

Jérôme Bourreau-Guggenheim, 15 février 2014 à 19 h 28 min  

Oui sur le principe (c’est aux prochains candidats de le proposer librement et c un argument), non sur son application. Le quinquennat tord déjà les règles de la Ve Republique en confondant les élections présidentielles avec les législatives. La proposition serait pertinente si nous avions gardé le septennat. De nombreuses réformes de fond sont nécessaires, en général elles ne sont jamais prises lors d’un premier mandat (d’ou le sens de la proposition) mais 5 ans c’est extrêmement court. Le temps politique n’est pas le temps des médias.

Alain Lecesne, 15 février 2014 à 14 h 51 min  

Cette question très importante ne peut être discutée sans une réflexion sur l’équilibre des pouvoirs législatifs et exécutifs. Les dérives actuelles vers l’hyper présidence viennent de la correspondance entre le mandat de l’assemblée et celui du Président qui fait de l’assemblée la prisonnière de l’action de l’exécutif et qui paralyse le Premier ministre. Le mandat présidentiel de 5 ans est bien court surtout lorsqu’il est parasité par les trop nombreuses élections intermédiaires. Un mandat présidentiel unique de 7 ans est une piste intéressante mais il faut réduire les périodes électorales en cours de mandat d’où la nécessite de faire correspondre les élections régionales et au Conseil général.

Eric MULLER, 14 février 2014 à 17 h 33 min  

Les réformes devront être rapide pour être efficaces, avec obligation de résultats/calendrier et comme le dit Jacques Gaouditz: avec un échéancier d’objectifs clairement proclamé avant l’élection et si l’objectif est atteint, pourquoi se priver d’un deuxième mandat ?

thierry michalet, 14 février 2014 à 13 h 26 min  

Je suis d’accord un mandat unique de 5 ans est beaucoup trop court 7 ans est un bon compromis

Jean-Charles EUZET, 14 février 2014 à 11 h 11 min  

je pense que le mandat unique doit être de 7 ans, sinon pas trop de résultat à espérer et cela est encore plus vrai si le changement d’homme au bout de 7 ans est aussi un changement d’équipe, de politique…

Thierry PIOT, 12 février 2014 à 12 h 00 min  

Le principe est bon, mais il ne faut pas oublier que les réformes sont à approuver par l’assemblée qui elle prendra en compte les autres échéances électorales. Comment donner les moyens à un Président élu avec cette volonté de pouvoir effectivement faire le job?

Jacques Gaouditz, 10 février 2014 à 16 h 02 min  

Bonjour,
Mandat unique, pas sûr, mais mandat de crise de 3 ans avec un échéancier d’objectifs clairement proclamé avant l’élection.
Ensuite, possibilité de se représenter UNIQUEMENT si les objectifs ont été atteints.

Noham Layani, 10 février 2014 à 18 h 29 min  

Bonsoir Monsieur Gaouditz,

Pouvoir autoriser les candidats à se représenter en fonction de l’atteinte d’objectifs serait, effectivement, très efficace. Pouvez-vous détailler la manière dont cela pourrait fonctionner ? (ie: Qui fixerait les objectifs? Seraient-ils qualitatifs ou simplement quantitatifs? etc.)

Henry DUFOUR, 5 février 2014 à 18 h 29 min  

je suis pour un mandat unique à 7 ans

Franck Jandot, 3 février 2014 à 23 h 26 min  

Je suis tout à fait d’accord, mais 5 ou 7 ans non renouvelable, je pense que cela n’est pas très important car si un président prend les mesures nécessaires pour entamer le redressement de la France il se sera mis à dos tous les lobbies, les corporatismes, les communautarismes etc etc …. (la liste est longue) et les effets bénéfiques de ses décisions ne seront pas assez visibles (ou certains s’emploieront à les masquer) pour qu’il ai la moindre chance d’être réélu !

guy marmottant, 3 février 2014 à 19 h 56 min  

cela lui permettra d’entamer des réformes difficiles

claude gauduchon, 31 janvier 2014 à 16 h 23 min  

Je suis pour le mandat unique avec un retour à 7 ans

Antoine DESWARTE, 31 janvier 2014 à 3 h 23 min  

On le garde pour deux mandats, si il est bon!

Ghislain POURBAIX, 30 janvier 2014 à 3 h 48 min  

Ok pour mandat unique mai peut être revenir a 6 ou 7 ans.

DAMIEN SINGERY, 26 janvier 2014 à 18 h 08 min  

Oui à un mandat renouvelable si il y a des résultats concrets au bout des 5 années

Marc Leconte, 25 janvier 2014 à 19 h 01 min  

Compte tenu de l’étendu et de la profondeur des réformes à engager pour remettre ce pays sur les rails du bien être et de la croissance économique, je ne crois pas que des changements profonds et durables puissent être réalisés et pérennes dans un mandat de 5 ans…. La conduite du changement necessite du temps: il va falloir beaucoup de pédagogie pour transformer une société soumise à l’UMPS pendant tant d’années.

Jacques ROBERT, 25 janvier 2014 à 9 h 07 min  

La classe dirigeant actuelle appartient très majoritairement à la même sensibilité politique. Elle contrôle tout à tous les niveaux des institutions et du pouvoir législatif et exécutif. Durant la mandature du président, compte tenu que son mandat est aligné sur celui des députés, il n’a que peu d’inquiétude à se faire. Il doit plus se protéger des ses amis que des autres. Compte tenu de cette situation un Président à la hauteur de sa tâche a tous les moyens de réformer la France. Aujourd’hui, que le mandat soit renouvelable ou non cela ne changera rien à cet état de fait. Hors il n’en est rien, car aujourd’hui il n’y a aucun contre pouvoir efficace et responsable. C’est l’objectif du planning proposé dans mon message du 21.
L’idée soujacente est de mettre le Président en situation d’inconfort permanent pour l’obliger à faire les réformes qui s’imposent quitte à bousculer les partis qui le soutiennent. Si l’action du Président n’est pas comprise, suivie et approuvée par la majorité des électeurs, année après année il sera mis par les citoyens dans une situation de plus en plus difficile allant jusqu’à la cohabitation. Il en est de même pour les leaders politiques qui devront nécessairement sortir des discours convenus, qu’ils soutiennent le Président ou qu’ils soient dans l’opposition. Et la question du mandat unique ou non ne se pose plus. Si un Président se représente avec de fait une opposition majoritaire, il a que peu de chance d’être réélu, ou alors c’est à désespérer des électeurs.
Je suis conscient que ce point de vue est un peu iconoclaste. Il est peut être irréaliste et a certainement de très nombreux défauts. Je pense néanmoins que c’est un angle de réflexion à creuser.

CLAUDE PORTMANN, 24 janvier 2014 à 17 h 41 min  

D’accord pour un mandat unique, mais de 7 ans, et avec des élections suivant un calendrier echelonné:
Députés et sénateurs (en nombre plus réduit qu’aujourd’hui) : par moitié tous les 3 ans (donc mand