Economie, tout est là, si l'on veut parler de solidarité

JARRY
JARRY

le 04/12/2018 à 10:31 Citer ce message

Commençons par le début. Tout est Economie dans le fonctionnement d'une société qui veut avoir les moyens de créer une solidarité. Les citoyens français reçoivent une éducation économique ZERO. Il ne sert à rien de faire des assemblées avec des gens que l'on a privés de compétence.Intentionnellement ou pas ? C'est par là qu'il faut commencer.
Deuxièmement, une appartenance à un pays requiert une compétence en matière de fonctionnement des Institutions. Les citoyens français reçoivent un enseignement quasi-zéro en cette matière.
Cela n'empêche pas les Gouvernements successifs de faire voter ces citoyens sur des questions d'Economie et de Droit Constitutionnel... On vote dans le vide, on parle dans le vide.
Un homme politique qui se dit de stature nationale vient de déclarer à plusieurs reprises: il faut un referendum! Mais il s'est bien gardé de dire quelle serait la question... Et les journaleux, se sont bien gardés de lui poser la question,affidés qu'ils sont. Niveau ZERO!
J'aimerais que Nous Citoyens se pose différemment de toutes les autres voix. Rien que notre Nom, Nous Citoyens appelle à la nécessité de savoir de quoi on parle. C'est le moment d'avoir du courage.
Jean-pierre JARRY
Jean-pierre JARRY

le 08/12/2018 à 14:38 Citer ce message

Cher homonyme, je partage votre constat sur la formation économique et civique en France. Que faire? L'introduire via l'Education Nationale ne pourra porter ses fruits que dans longtemps. A plus court terme, je pense que ce peut être le rôle de Nous Citoyens, des mouvements équivalents, de la presse aussi, de diffuser les raisonnements simples qui font appel au bon sens et que nos voisins suisses savent appliquer. Exemples:
1) En 2002, la "votation" populaire a refusé à 74% des voix la proposition de réduire à 36 h la durée hebdomadaire de travail. Une large majorité des Suisses comprend qu'avant de distribuer la richesse, il faut la créer; et pour cela travailler.
2) En 2017, ils ont approuvé à 84% des voix la prolongation jusqu'en 2035 de l'impôt direct et de la TVA qui financent les 2/3 des dépenses de la Confédération.Une écrasante majorité de Suisses jugent donc que leur Etat fédéral ne gaspille pas leur argent. Nos gouvernants pourraient prendre là-bas des leçons.
Thomas
Thomas

le 10/12/2018 à 12:19 Citer ce message

Effectivement derrière un référendum il faut faire attention à la question posée, pour reprendre l'exemple de la suisse celle-ci a voté l'arrêt de l'élevage des poules en cage. Moralité l'essentiel de leur consommation d'oeufs est importés.

Comme quoi l'économie et la vie civique ne cohabitent pas simplement !!!

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