Crise sociale ou crise de confiance ?

Antoine Bouchet
Antoine Bouchet

le 16/01/2019 à 15:53 Citer ce message

Le président parle de crise sociale, ce qui n'est pas la principale cause des problèmes actuels. Je pense qu'il y a beaucoup plus une crise de la confiance face aux malhonnêtetés de trop nombreux représentants nationaux ou hauts responsables, apparemment plus préoccupés de leur fortune personnelle que de l'avenir de la France. Les exemples foisonnent et se multiplient. Tous les jours apportent leur lot de nouveautés nauséabondes: parmi des centaines, Cahuzac qui a fait beaucoup de mal, Fillon qui a eu depuis le bon goût de disparaître - pourvu que ça dure ! -, Richard Ferrand (mais lui, il paraît que ce n'est pas grave), Benalla qui révèle des pratiques assez étranges du Pdt Macron, le salaire de Mme Jouanno, et tant d'autres...
Quand prédomine le sentiment de leur impunité et que leur honnêteté élastique se double d'arrogance, alors la nausée est vite atteinte.
Alors la proposition qui va avec : diminuer considérablement le nombre des députés et sénateurs: de l'ordre de 100 à 150 par chambre et surtout diminuer drastiquement leurs indemnités: partir sur la base de 4 SMIC imposables les mettrait donc à peu près au niveau moyen des revenus des français (sachant qu'ils continueraient à bénéficier par ailleurs de tas d'avantages) et éviterait que l'argent soit une motivation de candidature. Et bien entendu, le contrôle doit être effectif pour lutter contre la corruption qui les guette et à laquelle certains ne savent pas résister. D'autres pays y arrivent, pourquoi pas nous ?
Annie Buttin
Annie Buttin

le 16/01/2019 à 20:02 Citer ce message

Assez d’accord avec votre analyse sur la crise de confiance et votre proposition. Je serais partisanne de mesures qui evite de creer et maintenir une classe de politiciens de carrière.

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