evitons les polemiques sur les salaires des grands patrons et des actionnaires en taxant les exces

pigeonvoyageur
pigeonvoyageur

le 27/01/2019 à 16:20 Citer ce message

Taxons les entreprises qui redistribuent injustement

Article 1 : si le top 10 est augmenté plus que la moyenne des employés, on taxe l’entreprise (le différentiel d’augmentation appliqué à la masse salariale)

Ø Pas d’économie sur notre dos – si il n’y a pas d’argent pour nous, il n’y en a pas non plus pour eux

Ø Si ils veulent en garder pour eux – pas d’économie parce que cela leur revient autant que nous augmenter – les actionnaires ne seront pas content

Article 1bis : idem pour les primes

Article 2 : si le top 10 est trop payé (leur salaire plus de n fois la moyenne de l’entreprise) (N à calculer par équation dépendant du nombre d’employé et du chiffre d’affaire – par exemple 3 si moins de 10 employé – 10 si 1000…)

Ø Si l’entreprise peut payer des gros salaires inégalitairement, elle peut aussi payer des taxes donc moins pour l’actionnaire

Article 3 : si le dividende versé aux actionnaire est en % plus de N fois l’inflation ou le taux du livret A ou un autre taux de référence, on taxe l’entreprise pour redistribution abusive et non préparation du futur

Ø peut-être faut-il ramené le dividende à une moyenne sur les 5 dernières années pour autorisé un rattrapage des années de vache maigre

Ø peut-être faut-il considéré=é le budget augmentation + primes

Article 4 : si l’augmentation du dividende versé est diffèrent de l’augmentation moyenne des salaires de l’entreprise , il y a inégalité entre actionnaires et salarié , on taxe l’entreprise de l’équivalent de ce qu’aurait dû toucher les salariés s’ils avaient eu la même augmentation que les actionnaires

Ø là aussi il faut peut-être intégré une moyenne sur plusieurs années

Ø idem – y intégrer le budget primes
belloni
belloni

le 30/01/2019 à 20:02 Citer ce message

on parle beaucoup des dividendes versés jamais des entreprises dont la valeur en bourse a baissé voire péricliter ou refondu dans une autre entreprise.
ex EDF Au cours actuel, le titre a perdu plus de la moitié de sa valeur depuis son introduction en Bourse à 32 euros en novembre 2005. La chute du titre est loin d’être compensée par les dividende perçus depuis. et encore elle existe encore
on oublie le risque encouru . Et quand un actionnaire investit tant soit peu il ne me parait pas anormal qu'"il récupère aussi parfois .la perte est sèche mais le moindre dividende est également taxé .

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