Renouvellement de la vie politique

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1. Travail des commissions > 2. Débat en ligne > 3. Synthèse des contributions > 4. Projet final

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Les citoyens français n’ont plus confiance ni dans leurs représentants ni dans le système qu’ils incarnent. 85 % des Français estiment que leurs dirigeants politiques ne tiennent pas compte de leur avis 1 ; et ils ne sont plus que 1 % à ressentir du respect pour leurs représentants 2 ! Forts de ce constat, nous souhaitons rapprocher la vie politique de la société civile pour rétablir une confiance réciproque, indispensable à un fonctionnement apaisé de notre démocratie.

Le constat

Trop de professionnels de la politique aux plus hautes responsabilités.

La plupart des dirigeants politiques nationaux s’inscrivent dans une logique de carrière et non de mission. Ils minimisent la prise de risque pour assurer leur réélection et abdiquent trop souvent devant les difficultés à mener les réformes. Que ce soit au niveau national ou local, l’occupation de mandat pendant des durées très longues empêche la « respiration » de la vie politique avec deux conséquences importantes : l’absence de regard neuf sur les problèmes à résoudre et un risque avéré de clientélisme.

Trop de parlementaires par rapport à la population française.

 Le nombre d’habitants représenté par un parlementaire aux Etats-Unis est de 566 000, en Allemagne de 104 000, en Espagne de 75 000 et en France de 71 000. La conséquence est triple : le coût de fonctionnement des assemblées est plus élevé, le travail des parlementaires, que ce soit pour le vote des lois ou pour le contrôle de l’exécutif, est moins efficace et on assiste à  une inflation législative.

Des fonctionnaires de qualité, mais trop nombreux dans la vie politique.

 : actuellement, 43 % des députés et 48 % des sénateurs sont issus de la sphère publique, alors que les fonctionnaires ne représentent que 20 % de la population active française. Principale conséquence : les politiques gouvernent et légifèrent sur des problématiques qu’ils connaissent mal. Les élus issus de la fonction publique ont pour seule référence d’organisation cette dernière, avec ses modes de fonctionnement spécifiques dont certains apparaissent archaïques.

Cette situation s’explique notamment par le privilège d’accès à la vie politique dont bénéficient les fonctionnaires. Lorsque leur mandat se termine, ils retrouvent un poste et un salaire équivalents à ce qu’ils auraient obtenu s’ils avaient poursuivi leur carrière. Les élus du secteur privé, n’ayant pas exercé leur métier pendant plusieurs années, se retrouvent au chômage s’ils ne trouvent pas de poste à la fin de leur mandat. Il y a un risque de conflit d’intérêt à avoir des élus salariés de la fonction publique, car qui peut garantir qu’ils agissent en toute indépendance, sans privilégier la corporation dont ils sont toujours membres et dans laquelle ils vont retourner travailler en fin de mandat ?

Nos objectifs pour la mandature 2017 - 2022 :

Nous partons du principe que la politique n’est pas un métier, mais une mission temporaire durant laquelle un citoyen apporte ses compétences à la collectivité. Nous souhaitons rapprocher les sphères politiques et la société civile dans le but de rétablir une confiance réciproque, indispensable à un fonctionnement apaisé et plus efficace pour notre démocratie.

  • L’élection d’une Assemblée nationale qui représente la diversité de la société civile (80% des sièges), la fonction publique n’étant représentée qu’à hauteur de sa part dans la population (20%).
  • Une égalité d’accès au monde politique pour les personnes issues de la fonction publique et celles issues du secteur privé.

Nos pistes d’actions

NB : ces propositions ne sont pas exhaustives et ne portent que sur le renouvellement du personnel politique. La réforme de l’Etat et de nos institutions, de la fonction publique, de notre système électoral ainsi que des collectivités territoriales sera traitée par d’autres groupes de travail.

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    BERNARD LE LUDUEC, 17 février 2014 à 23 h 27 min  

    Pour moi, il y a deux axes majeurs à traiter en urgence:
    -La refonte de nos institutions visant à simplifier le mille feuille administratif en ne gardant que 3 niveaux (la communauté de communes, la région et l’état), en supprimant le sénat et le CESE et en donnant à l’assemblée (limitée à 400 députés) un véritable contre pouvoir (pouvoir de blocage éventuel des mesures prises par le gouvernement et suppression du 49-3).
    -La baisse drastique des charges des entreprises (afin de retrouver l’attractivité de celles-ci) au même titre que une diminution notable des impôts appliqués aux personnes physiques. La France doit se réformer en profondeur afin de limiter l’impôt au strict nécessaire, celui correspondant à la gestion de la dette et au fonctionnement des missions régaliennes de l’état.

    Didier VICENTE, 17 février 2014 à 19 h 50 min  

    Anticor est une association luttant contre la corruption et pour l’éthique en politique. Elle a élaboré une charte pour les municipales 2014, que tous candidat peut signer. C’est en partie redondant avec la Charte Nous Citoyens, mais c’est aussi complémentaire.
    |
    Il me paraît important que les candidats labellisés Nous Citoyens signe cette Charte Anticor. Quelques uns l’on fait, mais cela reste une minorité.
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    Pour les autres élections à venir, la Charte Nous Citoyens pourrait intégrer l’obligation de signer la Charte Anticor.

    Olivier LE BLANC, 17 février 2014 à 10 h 20 min  

    Pour moi la réforme primordiale, capitale, la plus essentielle pour l’instant, celle qui doit débloquer la France est la réforme des nos institutions politiques. Nous citoyens est le premier et pour l’instant le seul parti qui clairement met cette réforme comme prioritaire. Les propositions faites sur ce sujet sont de loin les plus pertinentes et les plus avancées. C’est ce qui a le plus motivé mon adhésion à Nous Citoyens.
    Nos institutions politiques actuelles ont engendré une classe politique d’une médiocrité affligeante. Elle est responsable du décrochage de notre pays en matière de progrès social et économique au regard des résultats des autres nations du monde, de nos innombrables difficultés internes et du blocage systématique de toutes les réformes utiles. J’adhère globalement aux propositions exposées. J’ai lu le foisonnement d’idées dans le débat sur la plateforme collaborative ; il y a encore beaucoup de travail à faire et cela prendra du temps, mais c’est une bonne technique. Mon sentiment est qu’au bout du compte il faudra changer la constitution.
    Une des piliers de notre constitution est le scrutin majoritaire à 2 tours qui a contribué selon moi, au développement du carriérisme, du clientélisme et de la profusion d’élus non représentatifs et irresponsables. Certes il a permis de mettre fin à l’instabilité récurrente et aux errements de la 4° république. Mais le système a mal évolué et est désormais dévoyé et perverti, conduisant à un simulacre de démocratie.
    Les députés et sénateurs sont issus pour l’essentiel de l’UMP et du PS, alternativement majoritaires depuis 50 ans. Leur carrière politique et leur désignation en tant que candidat se fait à l’intérieur du parti sur des critères et des manœuvres qui sont très loin des préoccupations des électeurs .Il suffit d’avoir 15% des voix à peu près assurées pour profiter du système. Ainsi dans l’écrasante majorité des cas ils arrivent en tête à coup sur au premier tour. Au deuxième tour, les voix des « alliés pigeons » s’ajoutent et ce sont les voix des indécis qui finalement font le nécessaire pour rejeter le sortant. Les deux partis qui sont en fait foncièrement conservateurs n’ont presque pas à se préoccuper de ce que cela aille mal puisqu’ils reviendront lors de l’élection suivante. Cette caricature de démocratie s’est aggravée avec le mandat présidentiel de 5 ans qui détermine quasi automatiquement la majorité au parlement. C’est le bidouillage interne à l’ UMP pour désigner le candidat de 2017 qui va décider de l’avenir de la France!
    Il en résulte une situation politique bloquée. Une sorte de dictature bicéphale. Il faut donc réformer ce système et ne pas écouter ce que disent l’ UMP et le PS qui n’ont que l’argument fallacieux, trompeur et hypocrite de prétendre que l’on retomberait dans la 4° république. Non ! ils n’y ont surtout pas intérêt ! Il faut dire au contraire que notre système électoral est l’outil maléfique qui a permit l’avènement de la classe politique actuelle qui, désormais, est clairement rejetée par une écrasante majorité de français. Il faut le remplacer par un système meilleur et plus démocratique. Par exemple il faut travailler et chercher du côté du mode de désignation des candidats, mettre au point un nouveau mode où les citoyens ou électeurs serait plus impliqués.
    Ce thème de la réforme des institutions politiques est celui qui peut rassembler le plus de français, c’est je pense un atout capital pour la promotion de Nous Citoyens. Avoir une classe politique renouvelée telle que le propose NC est le passage obligé pour toutes les autres réformes.
    Olivier Le Blanc

    andre fihman, 16 février 2014 à 17 h 13 min  

    Soyons pragmatiques , si nous voulons passer nos idées pour 2017, nous 3 stratégies possibles :
    le référendum populaire , le soulèvement populaire type « bonnets rouges », ou l’alliance sur le modèle allemand avec un parti de gouvernement sur la base d’une plateforme reprenant en grande partie nos propositions .
    Vu le peu de temps pour arriver à notre objectif de changement , je propose d’approfondir en commission cette dernière stratégie .
    Elle doit être menée en fonction des particularités de chaque région ou intercommunalité et s’adresser de la manière la plus directe et simple à la population en profitant des campagnes électorales à venir .

    Didier VICENTE, 17 février 2014 à 19 h 35 min  

    Bonsoir André et Jacques,

    Soyons un peu plus fou ! Gagner une Présidentielle est tout à fait possible. C’est la magie de cette élection. D’autant que d’ici 2017, au rythme actuel, on va finir par avoir un scénario à la grecque.

    Le COMMENT est bien sûr très important, mais il vient forcément après le QUOI.

    A mon sens, il y a eu trop de messages (pas de la part de Jacques, je précise) où l’on élaborait un QUOI en fonction de ce que l’on supputait sur l’avis qu’aurait l’opinion publique. On va droit dans le mur avec ce type de démarche.

    PS : pas sûr que ce « forum » (il en est effectivement devenu un, faute d’un autre espace dédié à cela) soit fermé, mais si c’est le cas, rendez-vous sur un autre thème !

    Jacques ROBERT, 16 février 2014 à 19 h 06 min  

    Excellente question dont je n’ai pas la réponse. C’est un point que j’ai évoqué plusieurs fois.
    Voir mes messages
    - 31 janvier 2014 à 9 h 41 min
    - 19 janvier 2014 à 15 h 19 min
    - 25 décembre 2013 à 16 h 11 min
    - 2 décembre 2013 à 21 h 56 min

    Le COMMENT est le grand oublié de nos échanges.

    Jacques ROBERT, 16 février 2014 à 11 h 02 min  

    Mes 12 propositions :

    1) L’état est réorganisé à trois niveaux :
    - 1 exécutif National (66 000 000 citoyens) Président / Vice Président / 15 ministres
    - 10 Députés par région élus au suffrage universel + 100 députés élus à la proportionnelle
    - 20 exécutifs Régionaux (+/- 3 000 000 citoyens) 100 élus (1 par exécutif local)
    - 100 exécutifs locaux par région (+/- 30 000 citoyens) Maire / 5 adjoints / 24 conseillers

    2) Le Sénat n’est plus législateur mais est en charge de la mise en œuvre et du suivit de l’application de la loi. Il à pour mission prioritaire de proposer la simplification de la loi.

    3) Renforcement du conseil Constitutionnel. La cour des comptes est rattaché au CC et dispose des moyens de faire appliquer ses recommandations.

    4) Tous Les mandats électifs sont de 6 ans renouvelables une fois.

    5) A l’exception du Président / Vice président : Election des exécutifs par tiers tous les 2 ans 1)

    6) Aucun cumul de mandats et aucune autre activité professionnelle durant le mandat.

    7) Alignement des statuts du privé et de la fonction publique, Suppression des régimes spéciaux.

    8) Inconstitutionnalité du déficit de l’état. Budget en excédant de 3% tant que le déficit n’est pas structurellement réduit.

    9) Réforme de la justice suivant 3 axes :
    - Indépendance
    - Simplification
    - Efficacité

    10) Mise en place, sous le contrôle du Conseil Constitutionnel, d’une structure nationale collaborative permettant aux citoyens de faire les propositions permettant de :
    - définir la vision de la France,
    - identifier la mission prioritaire des élus,
    - Proposer les plans d’actions.

    11) Mettre en œuvre les Actions, toujours en faisant en sorte qu’elles soient :
    - Spécifiques,
    - Mesurables,
    - Atteignables,
    - Temporelles

    12) Surpression de l’ENA du CESE et du Conseil d’Etat (conséquence des points précédents)

    L’ensemble de ces réformes étant clairement menée conformément à la devise de la France :
    Liberté Egalité Fraternité Citoyenneté Laïcité.

    Jacques ROBERT, 16 février 2014 à 19 h 07 min  

    Excellente question dont je n’ai pas la réponse. C’est un point que j’ai évoqué plusieurs fois.
    Voir mes messages
    - 31 janvier 2014 à 9 h 41 min
    - 19 janvier 2014 à 15 h 19 min
    - 25 décembre 2013 à 16 h 11 min
    - 2 décembre 2013 à 21 h 56 min

    Le COMMENT est le grand oublié de nos échanges

    andre fihman, 16 février 2014 à 17 h 21 min  

    Très intéressant , comment voyez-vous la mise en oeuvre pratique de ces propositions ?
    Les partis en place défendront leurs acquis, ils tiennent tous les leviers , donc comment faire?

    Jérôme Bourreau-Guggenheim, 15 février 2014 à 19 h 42 min  

    Proposition : le référendum d’initiative populaire, dont il limite le champ d’application aux réformes économiques, sociales et environnementales, ainsi qu’à la ratification des traités, figure dans la constitution mais ne peut fonctionner en l’état. Pour être déclarée recevable, l’initiative doit avoir recueilli le soutien d’au moins 10% des citoyens inscrits sur les listes électorales, seuil que de nombreuses listes n’obtiennent jamais. Je propose de baisser ce seuil à 1%. J’espère que nous aurons l’occasion d’en débattre – qui proposent les propositions à soumettre ?

    Marc NAVARRO, 16 février 2014 à 23 h 59 min  

    Effectivement réunir 10% des inscrits c’est énorme, cela représente 4 millions de citoyens, soit la population d’un pays comme la Nouvelle Zélande. Le référendum d’initiative populaire existant est un véritable bouclier pour ne pas faire!!! et cela représente beaucoup de temps et d’énergie pour un texte inapplicable en l’état, c’est encore une perle dont nous gratifie régulièrement notre système de gouvernance… Par rapport au 1%, je préférerai que les citoyens soient appelés systématiquement aux urnes 1 fois par an, et que les propositions soient soumises par des fédérations représentatives de la vie française ( exemple: fédérations sportives, corporatives, représentatives de consommateurs, humanitaires, sociales, etc… enfin toutes devront se faire agréer par l’état.). Le quota, le nombre, le champ et la forme des propositions resteraient à définir, et dans tous les cas les citoyens auraient 3 possibilités de réponses – oui – non – ne se prononce pas.

    JANSSENS Albert, 15 février 2014 à 16 h 30 min  

    NOUS SOMMES LE 15 FEVRIER ET MA DERNIERE INTERVENTION SUR CE FORUM DATE D’IL Y A DEUX MOIS !
    J’AI LU ET RELU LES DIFFERENTES INTERVENTIONS .
    J’EN PARTAGE BIEN DES IDEES, DES REMARQUES,
    CERTAINES TEMOIGNENT L’IMPATIENCE ; D’AUTRES CHERCHENT A TEMPORISER.
    A QUELQUES HEURES DE CLORE CETTE THEMATIQUE, JE TIENS TOUT PARTICULIEREMENT A REITERER L’ABSOLUE NECESSITE DU REFERENDUM D’INITIATIVE CITOYENNE (POPULAIRE)
    ET NON PARTAGEE (DEJA VOTE A L’INTIATIVE DE F.HOLLANDE).
    NOTRE VIE POLITIQUE S’EN TROUVERA IRREMEDIABLEMENT MODIFIEE.
    CE QUI S’EST PASSE EN SUISSE NE DOIT PAS ALTERER NOTRE VOLONTE (LES SUISSES SE SONT D’AILLEURS DONNES DU TEMPS -3 ANS – POUR ENCORE MODIFIER CE REFERENDUM !).
    NOUS DEVONS NOUS BATTRE POUR QUE NOTRE MOUVEMENT QUI REJETTE LES IDEOLOGIES DE GAUCHE, DE DROITE, ADOPTE L’INSTAURATION DU RIC COMME L’UNE DES MESURES PHARES DU FUTUR PROJET LIE AU RENOUVELLEMENT DE LA VIE POLITIQUE.
    JE N’AI PLUS L’INTENTION DE REVENIR SUR LES 6 PROPOSITIONS TANT QUE NOUS NE CONNAITRONS PAS LA « SYNTHESE » DES REACTIONS A CE FORUM.
    LES MOTS NE SUFFISENT PLUS.
    L’ACTION EST URGENTE POUR REDONNER DU COEUR A NOS ENFANTS ET LES INSTRUIRE DE CE QU’EST LA VRAIE DEMOCRATIE .
    TOUS NOS POLITIQUES ACTUELS, CEUX EN PLACE ET CEUX DANS L’OPPOSITION REDOUTENT LES REACTIONS DE LA RUE.
    LES INTERVENTIONS DANS LA RUE SI ELLES VENAIENT A SE MULTIPLIER DEVIENDRONT VIOLENTES .
    NOUS CITOYENS DOIT DAVANTAGE MARQUER SES DIFFERENCES
    ET LE RIC EST UNE EXCELLENTE OPPORTUNITE POUR MARQUER LES ESPRITS DES CITOYENS ET DES HOMMES POLITIQUES.
    ET CE SANS AVOIR A DESCENDRE DANS LA RUE .
    VOILA BIEN UNE FORCE POUR UN PARTI POLITIQUE.
    LES LISTES ET LES HOMMES ACCREDITES PAR NOUS CITOYENS TANT AUX MUNICIPALES QU’AUX EUROPEENNES ONT ILS EU A S’ENGAGER SUR LE RIC ?
    QUESTION POSEE !
    MON ENGAGEMENT PERSONNEL EST, ENTRE AUTRES, CELUI-LA !
    AUCUN HOMME POLITIQUE NE DEVRAIT OBTENIR DE VOIX DES LORS QU’IL NE SE PRONONCERAIT PAS POUR L’INSTAURATION DU RIC !
    NOUS CITOYENS DEVRA S’Y ENGAGER.

    Thierry MADEC, 16 février 2014 à 1 h 49 min  

    Les politiciens, appuyés par des médias à leur solde, ne vont certainement pas faire l’éloge du référendum, et feront tout pour le discréditer, puisqu’ils seraient obligés de se plier à la décision du peuple. Ils n’auraient ainsi plus le pouvoir.

    Jérôme Bourreau-Guggenheim, 15 février 2014 à 18 h 45 min  

    Pouvez-vous éviter les majuscules ? vous ne vous ferez pas mieux entendre (au contraire). merci

    Nathalie Dumoulin, 15 février 2014 à 18 h 32 min  

    Sur quelles règlementations et modalités reposerait le RIC ? la Suisse a été sujet a des critiques en France qui portaient uniquement sur d’ éventuelles conséquences et dont la majorité de ceux qui l’ on voté étaient considérés comme des citoyens de milieu rural, par conséquent considérés presque comme des individus ignorants ou n’ ayant jamais rencontré d’ étrangers ?
    J’ ai donc personnellement fait cette analyse : nos soit disant intellectuels, ou politiques, voir spécialistes en économie sociales n’ ont apporté que des commentaires dévalorisants, réducteurs sans même s’ intéresser un tant soit peu aux réelles capacités de compréhension et de cohérence pour cette population Suisse !. Par conséquent en quoi un peuple Français et légitime peut ‘il devenir crédible dans sa participation a des référendum sociétale par exemple, si nos médias, nos politiques et autres personnalités médiatisées dénigrent les réelles capacité de compréhension, d’ analyse et d’ objectivité des citoyens hors des Elites intellectuelles ou politique ? Faudrait peut-être se poser cette question pour qu’ un jour le RIC soit crédible au regard de nos Elus et du Gouvernement , et par ailleurs pour qu’ il puisse être adopté et devenir opérationnel ?

    Jacques ROBERT, 15 février 2014 à 13 h 59 min  

    C’est l’heure du bilan en fin de cette phase d’expression libre.
    Une remarque fondamentale sur la démarche.
    La première chose que j’ai fait quand je suis arrivé sur le forum a été de voter. Je craints que la majorité des participants ou lecteurs a fait de même. Les compteurs ont évolués très rapidement au début et n’évoluent quasiment plus ces derniers jours.
    Si aujourd’hui j’avais la possibilité d’annuler mon vote et de revoter, il serait bien différent. Le débat que nous avons eu au sein du Forum m’a permis de passer de positions subjectives à des conclusions objectives. De plus après réflexion je me demande si les questions posées à priori sont réellement celles qui méritaient d’être posées. Cela en dit long sur les limites du référendum d’initiative populaire et la démocratie en temps réel.
    Reste que le contenu de ce qui a été dit est très riche et j’espère qu’une exploitation approfondie des contributions va permettre à NC de proposer une réelle approche novatrice et fédératrice sur le « Renouvellement de la vie Politique ».

    Jacques ROBERT, 16 février 2014 à 9 h 43 min  

    Effectivement.
    Merci Thierry pour cette information.
    J’espère que ce la peut servir à d’autres. dommage qu’il ne reste plus qu’une journée de vie à ce forum. Je reste persuadé que ce sondage ne reflète pas la réalité, (pour le moins en ce qui concerne les contributeurs au forum).

    Thierry MADEC, 16 février 2014 à 1 h 56 min  

    A Jacques,
    Comme vous, j’ai commencé par voter. Après réflexion, je me suis aperçu que ce que j’avais voté ne correspondait plus. J’ai donc voté différemment (il suffit de cliquer sur votre nouveau choix pour que la barre de répartition se réajuste).

    Jérôme Bourreau-Guggenheim, 15 février 2014 à 12 h 35 min  

    Je suis entièrement d’accord sur le principe de ces propositions; il faut aussi s’inspirer de ce qui se fait en Europe car il y a de bonnes idées à prendre partout (comme en Suisse avec les référendums d’initiative populaire). Les élus sont des citoyens, et non des employés, au service (exclusif et limité) de la communauté des citoyens. Il est difficile d’appliquer un principe de subordination comme certains l’entendent, les élections servent justement à approuver ou sanctionner un bilan. Pour réformer il faut du temps mais aussi et surtout sortir de l’idée qu’on fait carrière en politique. Renouveler les hommes est la meilleure manière de renouveler les idées, et il est urgent.

    Rémi Demol, 15 février 2014 à 22 h 41 min  

    Le suffrage universelle a ses défauts mais c’est la méthode la plus juste, il ne sera de toute manière jamais accepté un pas en arrière là dessus (et heureusement).
    Le référendum est un outil sous exploité en France mais l’utiliser de la même manière que les Suisses semble une très mauvaise idée et l’actualité -Française- nous le montre récemment avec la proposition de Monsieur Estrosi.
    Les politiques sont élus avec une approche bien précise sur ces thématiques de société et c’est leurs rôles d’absorber toutes ces revendications extrémistes et d’éviter des référendums clivants.
    La propagande, thème péjoratif qu’on dissimule sous « communication » ou « marketing » est un outil qui a toujours fonctionné et a beaucoup d’avenir. Je suis d’accord avec vous sur la nécessité d’éducation des citoyens mais il est utopiste de penser que chaque individu soit soit capable de prendre des décisions sans être manipulé.
    Le referendum sur ces questions de choix de société est trop dangereux et clivant pour un pays. Pour le cas Suisse en particulier les statistiques nous montrent sans étonnement que les cantons ayant voté OUI sont ceux ayant le moins d’étranger : http://www.martingrandjean.ch/suisse-la-votation-sur-limmigration-en-un-graphique/

    Cependant un référendum sur les propositions de Nous Citoyens aurait une réel plus-value :
    - OUI/NON Suppression des départements
    - OUI/NON Suppression de communes et regroupement en communauté de commune
    - OUI/NON Limitation du nombre de mandat consécutif à 2, 4 maximum dans sa vie

    Les français sont ils trop attaché à la délimitation de leurs communes? Veulent ils plus de renouvellement politique? Voilà des bonne questions parmi d’autres!

    Jérôme Bourreau-Guggenheim, 15 février 2014 à 19 h 07 min  

    Nathalie, le débat sur le FN est un complexe et mériterait d’être traité dans un autre lieu. J’aimerai vous contredire, vous dire que c’est l’Europe a besoin de convergence fiscale et sociale, de l’insécurité… je suis certain que nous aurons l’occasion d’en débattre.

    Rémi, vous faites référence à un seul événement récent qui ne peut à lui seul enterrer le principe des référendums d’initiative populaire combien même cela serait un nid à populisme. Votre remarque laisse à penser qu’il suffirait de casser le thermomètre pour ne plus avoir de fièvre, et si on pousse – volontairement – votre raisonnement autant supprimer le suffrage universel et revenir à un système de grands électeurs. Est-ce à cela que vous pensez ? La aussi je serai ravi d’en débattre avec vous et l’ensemble de ceux qui nous lisent (bonjour).

    Le populisme nait de la sous-éducation politique des citoyens (merci d’avoir supprimer les cours d’éducation civique), la « quenelle » dans ce quelle suggère de plus immonde, en est l’expression la plus récente (il fallait observer les gens qui s’y pressaient pour mesurer leur degré d’ignorance). Le débat s’appauvrit même dans les idées extrémistes, passer de Charles Maurras à la quenelle, avouez qu’il est plus difficile de débattre.

    Au contraire, nous ferons réguler le populisme, d’abord et en priorité car il y a urgence, en répondant aux attentes des français, mais surtout, et c’est un travail de longue haleine, en remettant le citoyen au centre de la démocratie grâce aux référendums d’initiative populaires.

    Nathalie Dumoulin, 15 février 2014 à 17 h 29 min  

    Remi Demol, vous êtes trop influencé par les commentaires peu objectifs et réducteurs de certains médias Français que je ne nommerais pas. Néanmoins fort est de constater qu’ il faudrait que chaque Etat se responsabilise sur sa propre population pauvre et qui ne fait que se déplacer vers les pays Européens de l’ Ouest. On ne peut pas continuer a laisser de fortes populations s ‘installer pendant des mois et des années et porter atteinte ( par réseaux organisés) aux biens privés et professionnels spoliés même jusque dans nos campagnes !. Il va bien falloir instaurer des règlementations pour stopper des citoyens Européens qui violent impunément et sans limites les lois des pays ou ils se sont installés (que ce soit légalement ou illégalement) . C ‘est pénible cette façon de minimiser toujours les vrais problèmes grandissants qui perturbent l’ existence de la société Française. Par conséquent sur certains sujets M.Lepen a des arguments qui sont tout a fait justifiés et qu’ aucun politique de tous partis ne veut reconnaître haut et fort. C’ est un problème qui est sociétal et un sujet qui est fuit par tous les politiques sauf le FN.. c’ est donc devenu le fond de commerce du FN ! la faute a qui ?? a une société qui a plus peur d’ un parti politique FN que de l’ insécurité sans lois qui empoisonne les citoyens qui respectent les lois. Pensons tout de même a instaurer des gardes fou. En quoi une libre circulation de l’ Europe serait elle remise en question pour la France si un jour elle décide de se préserver et non se refermer sur elle même ! on subit dans ce pays des propagandes qui minimisent les vrais problèmes et en trouvent là il n’ y en a pas forcément !

    Rémi Demol, 15 février 2014 à 12 h 51 min  

    Le cas Suisse a bien montré récemment que les référendums sur les questions de société est un nid à populisme. Les Suisse ont voté Oui à un référendum qui va à l’encontre de leurs intérêts, manipulés pour des partis extrémistes qui font ressortir les peur des uns et des autres.
    Ce genre de référendum serait une véritable catastrophe en France avec 34% des français qui adhérent aux idées du FN.

    Rémi Demol, 15 février 2014 à 12 h 15 min  

    - Il faut interdire la création d’un partie si on appartient à un autre.
    Les politiques créés des milliers de partie pour contourner la limitation des 7500€, il faut que cela prenne fin.

    - L’assurance reconversion est une aberration, je n’ose même pas imaginer les abus…
    - Supprimer les départements et transférer les compétences aux régions.
    - Supprimer la moitié des communes en les regroupant dans des communautés de communes
    - Donner la possibilité au CSA de donner des malus de temps audiovisuel à la télé en cas de mensonges factuels. Obliger les médias à lister les erreurs ou mensonges factuels des candidats le lendemain de leur apparition.

    Herve Duchesne, 16 février 2014 à 23 h 04 min  

    Concernant le problème du financement des partis, il faut surtout revoir son fonctionnement. Comme le soulignait un ami autrichien, les français sont les champions du monde de la création de lois et pour lesquels ils votent à partir du moment où il est possible de les contourner. La loi sur le financement des partis en est un bel un exemple!
    Sous couvert d’une certaine « transparence, excellence et vertu » la loi incite à effectuer des magouilles et entourloupes pour financer les partis.
    Faisons comme aux US laissons apparaître au grand jour les réels bailleurs de fond des partis en supprimant tout plafond. Cela éviterait d’avoir à gérer des affaires type bettencourt ou Urba (respect de parité oblige ;) ).

    Pourquoi le monde politique est-il si effrayé par le financement transparent de ses partis? Aurait-il peur de mettre en lumière des décisions partisanes effectuées lors de leur mandat?

    Au US au moins les citoyens savaient qu’en votant pour Bush, il votait pour le milieu du pétrole et de l’armement… Ils ont reçu exactement ce pour quoi ils ont voté…
    Mais en France on préfère se cacher sous une fausse vertu pour mieux tromper les gens par la suite…
    Il est peut être temps de se regarder en face, d’être honnête et surtout d’assumer ses choix!

    Thierry MADEC, 14 février 2014 à 21 h 51 min  

    Je sais que je ne vais pas « me faire des copains », mais je ne suis pas là pour ça. Voici donc ce que je pense des propositions faites :
    - Proposition 1 (démission de la fonction publique) : sous prétexte qu’il y a trop de fonctionnaires en politique (ce qui est vrai), on veut obliger ceux qui souhaiteraient faire de la politique à démissionner de la fonction publique. La conséquence est que la fonction publique ne sera plus représentée, les fonctionnaires représentant 1/5 de la population. Nous aurons donc toujours une « élite », le reste étant écarté, comme c’est le cas actuellement, mais selon d’autres critères.
    - Proposition 2 (congé pré-électoral de 3 mois) : ça permettra aux candidats de peaufiner leur baratin nous promettant qu’ils feront mieux que leurs prédécesseurs, comme c’est déjà le cas. Rien de bien nouveau.
    - Proposition 3 (assurance reconversion) : permettre à un ancien élu d’avoir une place en CDI (en tant qu’agent contractuel et non pas en tant que fonctionnaire) dans la fonction publique, ça fait un peu roue de secours et ce n’est pas très flatteur pour les fonctionnaires et la fonction publique. Cette mesure est contradictoire avec une réduction des dépenses de l’état puisque ce sont nos impôts qui paieraient le salaire de ces anciens élus. Ce genre de pratique où on met les « copains » à de bonnes places existe déjà.
    - Proposition 4 (réduction du nombre de parlementaires) : pourquoi pas, mais avant, il faudrait peut-être définir les tâches de chacun. C’est la première chose à faire pour savoir de combien de personnes on aura besoin.
    - Proposition 5 (double limitation des mandats) : ce n’est parce qu’on limitera le nombre de mandats qu’on obligera un élu à bien faire son travail. S’il n’a pas envie de bosser, ou qu’il veut profiter du système, ce n’est pas ça qui l’en empêchera. S’ils sont nombreux à agir de la sorte, et comme rien n’est prévu pour contrôler leur travail en cours de mandat, ils seront tranquilles pendant tout leur mandat et ils continueront à couler un peu plus la France. Et en remerciement, on leur permettrait en plus d’avoir un bon poste dans la fonction publique. Une pratique similaire existe déjà.
    - Proposition 6 (mandat unique en 2017) : même réflexion que pour la proposition 5. Maintenant, dans l’hypothèse où le président fasse bien son travail, et vu le nombre de réformes à mettre en place, il risque d’arriver en fin de mandat sans avoir pu tout faire (sans compter que réformer en profondeur un pays peut faire des mécontents tant que l’ensemble des pièces maitresses du puzzle ne seront pas mises en place, et que les premiers effets bénéfiques ne se seront pas fait sentir). Il y a donc un risque que si l’étiquette politique change aux élections suivantes, le nouveau président, s’il est issu d’un parti traditionnel, remette tout à plat et réinstaure les anciens privilèges puisque rien n’est prévu pour contrecarrer cette action unilatérale. Là aussi, rien de nouveau par rapport à ce qui existe actuellement.
    ===
    Enfin, je déplore le manque de communication de NC face aux remarques que certains d’entre nous, moi y compris, avons fait quant à l’organisation de ce « forum ».

    Jacques ROBERT, 14 février 2014 à 8 h 41 min  

    Message à l’attention des responsables NC en charge du forum..
    - Comment vont être traités toutes ces contribution ?
    - Quelle synthèse sera faite ?
    - Quand et comment et à qui cela sera t’il communiqué ?
    - Quelles seront les suites ?
    D’avance merci pour les réponses à ces questions.

    Jacques ROBERT, 14 février 2014 à 8 h 35 min  

    Dans quelques heures le forum sur la vie politique va fermer.
    Après lecture et relecture des divers avis y compris les miens qui ont évolué dans le temps, je vous livre ma synthèse. Aux six questions posées je donne une réponse globale.
    - Les élus sont nos employés.
    - Le recrutement est basé sur le choix de la majorité des électeurs à partir de deux critères :
    - La capacité du candidat à assurer le poste
    - L’adéquation du programme aux attentes des électeurs
    - Le mandat est un contrat à durée déterminé.
    - A ce titre il peut être renouvelé
    - Soit une fois si le mandat est de 6 ans
    - Soit deux fois si il est de 4 ans
    - Mais il peut aussi y être mis fin suivant des modalités à définir.
    - Ce mandat est une activité professionnelle à temps plein. Il ne peut donc y a voir quelque cumul que ce soit.
    - Le conflit d’intérêt, l’enrichissement personnel ainsi que l’abus de pouvoir sont des fautes graves pouvant aboutir au licenciement.
    - Au titre de son activité l’élu touche un salaire, suivant les mêmes modalités que n’importe quel salarié. Ses frais professionnels sont pris en charge, mais il n’en dispose pas.
    - … etc.

    En d’autre terme, le mandat doit être un contrat de travail standard. Rien ne justifie donc, un traitement spécifique des élus, avant, pendant et après leur mandat.

    Pierre-Henry Laget, 13 février 2014 à 14 h 46 min  

    Chers Amis,
    Le retour à un mandat de 7 ans peut être envisagé.
    Je pense que le rendre unique ne résoudra rien.
    Si un Président est bien, nous regretterons qu’il ne puisse faire un autre mandat, mais s’il est nul, nous regretterons qu’il puisse aller au bout des sept ans… Actuellement nous regrettons que notre président doivent aller au bout de son mandat de 5 ans, c’est vous dire…
    Je pense avant tout qu’il faut absolument redonner la parole au peuple au moyen du référendum.
    Je pense aussi qu’il faut redéfinir la vie politique par des simplifications, séparer les pouvoirs, supprimer les commissions qui ne servent à rien etc…
    Il y a vraiment du travail pour tout remettre d’aplomb.
    Pensez donc, 14 années de corruption sous Mitterrand, 12 de rien faire sous Chirac et 5 années d’agitation perpétuelle sous Sarkozy pour aboutir à pas grand chose. Voilà notre mal 30 ans pour rien à regarder passer les trains.

    Jacques ROBERT, 13 février 2014 à 17 h 04 min  

    Tout à fait d’accord.
    Il y a trente ans la génération 68 (marinée dans la saumure maoïste et trotskiste) prenait progressivement et méthodiquement tous les postes clés au sein des divers corps constitués en s’appuyant sur une pensée unique qui considère que toute opposition est réactionnaire, fachiste et soumise au grand capital. Les résultats sont édifiants aujourd’hui. Les lendemains qui chantent ont fait place au malheur au désespoir et au découragement de la grande majorité de nos concitoyens.
    Il est temps que nous reprenions notre destin en main. Tout n’a pas été essayé loin de la. Il y a plein de solutions possibles si l’on s’affranchie des idéologies des chapelles politiques, et que l’on pense et agit pour le bien commun. Il ne peut plus y a voir de politique de gauche ou de droite mais une politique ou chacun, individuellement et collectivement, adhère aux réformes sur la base d’un consensus majoritaire.

    Jacques ROBERT, 13 février 2014 à 11 h 40 min  

    Ci-dessous 5 exemples des mutations fondamentales du monde.

    Aéronautique et imprimante 3D : http://www.rfi.fr/zoom/20140105-imprimante-3d-avion-combat-tornado-proth%C3%A8se-lune-royaume-uni/
    Boites aux lettres au Canada : http://www.lemonde.fr/ameriques/article/2013/12/11/au-canada-la-fin-annoncee-des-boites-aux-lettres-individuelles_4332480_3222.html
    Livraison par drones http://www.lemonde.fr/technologies/article/2013/12/02/des-paquets-livres-par-drones-d-ici-cinq-ans_3523489_651865.html
    La voiture sans chauffeur vue par Google: http://www.lesechos.fr/entreprises-secteurs/auto-transport/actu/0203178019654-la-ruee-des-constructeurs-automobile-vers-la-voiture-sans-chauffeur-635786.php
    Nanotechnologies : http://www.bfmtv.com/economie/nanobiotix-nouvelle-avancee-clinique-essai-sarcome-tissus-mous-presentation-nouveau-plan-developpement-une-mise-marche-anticipee-produit-phare-707376.html

    Ces mutations et sans doutes bien d’autres n’aboutiront pas toutes ou différemment.
    Mais quand on voit en France que l’on se bat en permanence pour préserver les corporatismes et les intérêts personnels ; Que ces combats sont renforcé par le dogme des droits acquis, par la contrainte monstrueuse du principe de précaution, et par la diabolisation de la mondialisation, on s’enferme dans un autisme destructeur.

    J’attends de chacun de nous que nous élisions des représentants prenant réellement en compte le gigantesque défi auquel nous devons répondre, faute de quoi ce seront les autres qui y répondront pour nous.

    En d’autres termes, notre personnel Politique élu par nous, doit faire en sorte que l’état au sens large du terme, soit incitateur, facilitateur, régulateur, sans oublier son rôle protecteur des plus faibles, et pour cela qu’il arrête de tout gérer (souvent mal), d’organiser l’assistanat à grande échelle, de légiférer à tout va et d’enfoncer la France dans sa frilosité, son protectionnisme, son archaïsme.

    J’en reviens à ce qui a été évoqué à l’ouverture de ce forum.

    Quelle est la vision que nous voulons pour la France
    Quelles sont les missions que nous donnons à nos politiques (qui sont nos employés)
    Quelles sont les actions à mettre en œuvre pour y arriver.

    Quant aux actions pour qu’elles réussissent elles doivent être :
    • Spécifiques. pour réforme rapidement par « petites touches »
    • Mesurables. pour s’assurer que le but recherché est atteint et réagir vite si nécessaire,
    • Atteignables. Car un objectif inatteignable, est un rêve, un cauchemar ou une utopie,
    • Réalistes. Car il faut mettre le bon sens au pouvoir,
    • Temporelles. afin que chacun puisse constater que le Pays avance.

    Sachant qu’il faut que dans cette démarche soit intégrée la devise fondatrice de notre nation : Liberté, Egalité, Fraternité à laquelle je pense qu’il faut ajouter laïcité.

    ALAIN DONNART, 12 février 2014 à 17 h 38 min  

    Je partage l’opinion de Jean Simon THOMAS : un mandat unique de 7 ans me semble adapté.

    Jean simon THOMAS, 11 février 2014 à 15 h 58 min  

    Je suis pour au retour du mandat unique de 7 ans.

    Bernard DURAND, 8 février 2014 à 12 h 10 min  

    J’adhère avec ces propositions, j’ajouterai pour la dernière que je souhaiterai un mandat unique de 7 ans. Au delà de leur fonction, nos élus cumulent aussi de nombreuses fonctions de représentation dans de nombreuses structures publiques, para publiques, … Je propose qu’il ne puissent pas cumuler les indemnités., jetons de présence, …

    YVES MORIN, 8 février 2014 à 11 h 42 min  

    Les grandes réformes se font par étapes successives. Pour certaines des propositions que vous défendez (suppression du sénat, consultations citoyennes, etc …) il faudrait modifier la constitution. La force de Nous Citoyens est de proposer des réformes réalistes, réalisables rapidement et simplement. Si cet objectif est atteint, ce sera déjà une grande victoire pour la démocratie. Comptons qu’ensuite, des modifications en profondeur pourront être proposées. Cependant, ne croyez-vous pas que ces réformes prendront certainement un temps de réflexion très long pour être comprises et approuvées par la majorité des citoyens ?

    Thierry MADEC, 14 février 2014 à 21 h 28 min  

    La réforme de la constitution est une nécessité. Je ne vois pas comment on peut mettre en place une politique du XXIe siècle en conservant les usages du XXe siècle. Les propositions de NC n’offrent pas grand-chose de nouveau par rapport à ce qu’il se passe actuellement.
    Nous avons 3 ans avant les élections pour peaufiner les réformes à mettre en place, leur chronologie, les différents intervenants, et préparer la nouvelle constitution. Après, il faut que ça aille vite afin que les premiers effets positifs soient rapidement visibles, ce qui devrait conforter l’opinion publique en notre faveur en montrant que nous avons une réelle volonté de redresser la France. Ce qui intéresse surtout les français, c’est sur du court terme. C’est le pouvoir d’achat, avoir un travail, les impôts, le logement avec toutes les dépenses associées, etc. En bref, tout ce qui tourne autour de l’argent (la paye qui rentre à la fin du mois, et ce qui reste une fois toutes les dépenses obligatoires payées).

    Bertrand Bayart, 7 février 2014 à 12 h 30 min  

    Au vu des réactions au sujet de la diminution du nombre de parlementaires, il ressort une question de fond qui mériterait plus d’ambitions de la part de notre mouvement : la SUPPRESSION du SENAT. Il faut un électrochoc dans ce pays, cette suppression serait un signal fort !