Notre projet pour la France

... et les domaines d'étude prioritaires

Placer l’humain, caractérisé par ses dimensions relationnelle, intellectuelle, physique, psychologique et spirituelle, au cœur des décisions politiques pour un développement durable. Promouvoir une société libre, philanthrope et responsable. Ancrer l’action politique en partant des territoires et l’inscrire dans un contexte européen seul à même de prendre en compte efficacement les grands enjeux planétaires.

Développement durable, si nous répondons aux besoins du présent sans compromettre la capacité des générations futures à répondre à leurs propres besoins. Il s’agit de trouver l’équilibre entre l’économie, le social et l’écologie sans sombrer dans des politiques mortifères car nous croyons dans l’homme, dans sa capacité à s’adapter, et à son génie, tout en étant soucieux de minimiser le risque d’une planète surexploitée. Il convient de :

·         subvenir aux besoins essentiels actuels et futurs, en tenant compte de l’augmentation du pouvoir d’achat et de la démographie (eau, alimentation, santé, enseignement, énergie, emploi, …) ;

·         améliorer la qualité de vie (logement, culture, services, mobilité, équipements, ...) ;

·         accélérer la transition énergétique tout en limitant la dépense énergétique globale ;

·         rechercher la participation de tous aux processus de décision : démocratie participative.

Libre, si nous sommes en mesure d’exercer une responsabilité, d’accomplir notre devoir. Cela suppose l’expression d’une volonté personnelle mais aussi la réflexion et la recherche de sens.

Il convient à cet égard de porter en priorité nos efforts sur :

·         notre protection, notre sécurité, notre capacité d’actions stratégiques et notre intégrité physique : Europe de la Défense, protection du droit de propriété, échanges commerciaux respectant la réciprocité et les règles des pays européens, gouvernement économique et montant du budget européen, coordination fiscale et sociale au niveau européen, niveau d’endettement, institutions démocratiques, audit des lois et règlements en regard des contraintes pour l’entreprenariat, vigilance face aux conséquences pour l’homme de la robotisation et de l’intelligence artificielle ;

·         l’enseignement, la formation professionnelle, la sensibilisation aux défis de notre temps ;

·         l’entreprenariat, la reconnaissance du travail, de l’effort et du mérite ;

·         le mécénat pour développer la culture et faciliter son accès.

Et combattre l’omniprésence de la puissance publique dans la sphère privée.

Philanthrope, si nous nous attachons à écouter les plus démunis, les plus fragiles, les déracinés, ceux qui sont en marge de la société, les handicapés, à améliorer leur sort matériel et moral en mettant en place les moyens adéquats pour contribuer à leur insertion ou réinsertion, et/ou les accompagner.

Il s’agit de respecter tout être humain, de créer les moyens (accueil, accompagnement, logement, soins, formation, lieux de vie non ghettoïsés) en adéquation avec les besoins, favoriser les associations d’entraides, les relations contractuelles dans le cadre de chartes déontologiques, l’économie de partage, accompagner et responsabiliser les parents des jeunes en difficulté ou marginaux, en finir avec le gouffre des subventions réduites à acheter la « paix sociale » et les zones de non-droit.

Responsable, si, apte à gérer le bien commun (à distinguer de l’intérêt général qui peut sacrifier certains, souvent les plus faibles, à l’intérêt du plus grand nombre), nous prenons des risques, appréhendons les conséquences de nos actes et assumons ces derniers. Pour y contribuer il faut :

·         supprimer de la Constitution le principe de précaution, inapplicable mais caution de normes qui entravent ;

·         prendre conscience et faire prendre conscience des conséquences de notre comportement vis-à-vis des autres et de nos actes pour l’environnement, l’intégrité écologique, l’économie des ressources naturelles, la santé, la dette, la qualité de notre alimentation, la faune et la flore ;

·         responsabiliser les élus, les décideurs en sanctionnant leurs erreurs.

Pour replacer l’humain au centre des préoccupations, des décisions et des modes de fonctionnement, préparons-nous à donner à nos concitoyens la possibilité d’être écoutés, associés aux décisions ou pour le moins effectivement représentés et défendus.

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